L'Archange Samuel, celui qui trouve tout



L'invocation des Archanges peut paraître surprenante, voire gênante. On n'ose pas déranger un archange pour des broutilles n'est-ce pas? Et pourtant, il ne faut pas hésiter ! Le temps et l'espace n'existent pas dans l'Univers. Les archanges peuvent donc nous soutenir partout et à chaque instant. Les anges sont là pour nous aider à franchir les obstacles, ils sont là pour nous épauler.

Ce sont des messagers, qui nous envoient souvent des signes. Encore faut-il être suffisamment ouvert pour les voir... Mais ce sera l'objet d'un autre billet. ;)

Vous n'avez pas l'habitude de les appeler à l'aide? Pourquoi ne pas commencer par l'archange Samuel?

Il est aussi nommé Chamuel, Camaël ou Camniel. Son nom signifie "Celui qui voit Dieu". Il fait partie des Séraphins, l'ordre le plus élevé des anges.

Il aide à retrouver la paix intérieure, même dans les moments les plus stressants. Il possède une vision omnisciente et voit tout et tout le monde. Il est là pour vous aider à trouver ce que vous cherchez, y compris des solutions !

Il est donc l'archange tout indiqué pour nous aider à retrouver des objets perdus... et des places de parking !

Combien de fois, dans des endroits bondés, ai-je demandé à Samuel de m'aider à me garer ! Ca a marché à chaque fois. Soit une place se libère juste devant moi, soit il y en a une qui m'attend miraculeusement ! Combien de fois, après avoir cherché mes lunettes ou mes clés en vain, ne l'ai-je pas appelé?

Presque aussitôt après avoir fait appel à lui, une idée vient, on se rappelle, et on retrouve l'objet perdu dans un endroit où on avait pourtant déjà bien regardé.

"Archange Samuel, Merci de m'aider à trouver (retrouver) ....."

Donnez le plus de détails possibles s'il s'agit d'un objet. Et laissez faire Samuel !



La magie du vide



Les vertus du vide sont nombreuses : calme, apaisement, joie...

Ce n'est pas pour rien que les livres de Dominique Loreau (L'art de l'essentiel) et Marie Kondo (La magie du rangement) ont eu autant de succès !

Mais de quel vide est-ce que je parle? Du vide de notre environnement, de notre maison, de notre jardin. Un environnement dépouillé de tout ce qui est superflu, inutile et encombrant. N'avez-vous jamais ressenti cet immense calme, cette joie, d'être dans une pièce vide, propre, avec peu, mais de très beaux objets? N'est-ce pas tellement pratique d'avoir seulement les objets qui nous conviennent, des objets parfaits et qui correspondent parfaitement à notre utilisation? N'est-ce pas merveilleux d'avoir des placards toujours parfaitement rangés?

Si, ça l'est. Mais ça a l'air difficile, voire impossible, et pourtant. Même si l'on ne peut parvenir à une telle perfection, pour cause d'emploi du temps surchargé ou de famille nombreuse, on peut tout de même grandement améliorer les choses. Et qui dit moins d'objets, dit moins de rangement, de nettoyage, de temps à chercher, bref : c'est du temps gagné pour autre chose.

J'ai fait un très grand tri de toute ma maison il y a 5 ans à peu près et je ne l'ai jamais regretté ! J'ai donné à Emmaüs des poches et des poches de choses qui ne nous servaient plus : vêtements, livres, ustensiles de cuisine, etc... Je n'ai jamais regretté de les avoir données et elles ne m'ont jamais manquées ! Je me demande pourquoi j'ai encombré mes placards toutes ces années !

Qui dit moins d'objet, dit aussi moins de meubles. Quand on n'a plus rien à ranger dedans, pourquoi encombrer la pièce? Ainsi le salon est devenu un vrai lieu de convivialité ou de repos, avec seulement une table basse, des canapés, et un meuble tv. Plus besoin de buffet qui prenait toute la place, plus besoin de meuble bas de rangement. On y a gagné en espace, en vue dégagée, et donc en apaisement. Et c'est tellement plus facile à nettoyer !

Quel bonheur aussi de n'avoir plus que des vêtements que l'on apprécie vraiment, dans lesquels on se sent bien. Des vêtements à notre taille, aux couleurs que l'on aime.

Je ne suis jamais revenue dans mon "bazar" d'avant. La maison est toujours aussi rangée qu'il y a 5 ans après le grand ménage. Tous les 6 mois à peu près, je refais un tour, histoire de vérifier que rien de superflu n'est revenu. C'est parfois le cas, mais dans une toute petite mesure. En une heure ou deux, j'ai remis les choses en ordre.

Et que d'économies ! Quand on a fait un tel tri, on réfléchit à deux fois avant d'acheter de nouveaux objets. Je me dit "Où vais-je le mettre? Vais-je vraiment m'en servir? Est-ce que je n'ai pas déjà son équivalent à la maison?"

Bref, c'est une véritable magie. Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous invite à lire les 2 livres cités plus haut. Il en existe d'autres, mais ceux-ci, à mon sens, sont les meilleurs.

 


Se souvenir de ses rêves



Beaucoup pensent que les rêves que nous faisons sont des messages qui nous sont envoyés par notre subconscient, notre âme, des esprits défunts, l'Univers ou nos guides. Ils délivreraient des informations que l'on doit connaître, des informations sur nous-même, notre passé, notre avenir, nos vies antérieures. D'où l'importance de s'en rappeler...

Mais c'est parfois difficile car sitôt éveillé, sitôt oublié !

Voici donc quelques techniques pour apprendre à se remémorer ses rêves.

1) La reformulation consciente

Dès que je m'éveille, encore dans une demi-conscience, je mets des mots sur le rêve que j'ai fait. Je me le raconte à moi-même de la façon suivante, en découpant le rêve en plusieurs parties s'il doit l'être : "J'étais à tel endroit, il y avait telle et telle personne. Elles m'ont dit ceci et cela. J'ai fait telle chose. Je me sentais triste/en colère/ heureuse. Dans une autre partie du rêve, j'étais là, je faisais ça, etc..."
Le fait de poser les mots le rend tout de suite concret, et ensuite on ne l'oublie plus, du moins jusqu'à ce qu'on le note.

2) Ecrire son rêve

On peut avoir pour ce faire un petit cahier de rêve, ou bien un fichier sur ordinateur. Le but est de noter rapidement au réveil les souvenirs de son rêve, même si ce ne sont que quelques mots, afin de pouvoir étayer son écrit plus tard dans la journée (on a pas souvent le temps de matin de faire ce travail).

3) Raconter son rêve de façon détaillée

On reprend les mots, ou le bref résumé noté le matin. Il est alors surprenant de voir, en notant les détails du rêve, à quel point tout nous revient, même des choses dont nous ne nous souvenions pas le matin !

Souvent, on peut avoir des révélations grâce à ce petit exercice. Mais même si on ne comprends pas la signification de nos rêves sur le moment, il se peut que cela vienne par la suite.







Se reprendre en main - Ou laisser l'Univers le faire pour nous



Il y a des moments dans la vie où nous sommes invariablement rattrapés par les difficultés du quotidien.

Un travail difficile qui nous demande de nous adapter sans arrêt aux difficultés de plus en plus nombreuses, une famille que l'on adore, mais vorace en énergie, des amis qui nous sollicitent beaucoup, une maison ou un appartement, un jardin, qu'il faut entretenir au quotidien. Bref : on en a assez.

Et ce sont dans ces moments-là, quand tout se cumule, qu'on tend à abandonner nos belles résolutions. On cesse de faire du sport, on mange ce qui nous tombe sous la main, on reprend du poids, on perd notre forme, on ressasse nos contrariétés, et donc, on se sent de plus en plus mal.

Et c'est là qu'il faut dire Stop ! Il faut lâcher nos valises lestées de nos soucis. Rien n'est irréversible, et on peut décider rapidement de reprendre le chemin là où on l'avait laissé, en faisant abstraction des derniers jours, ou des dernières semaines passées.

On décide d'un jour qui arrive, un début de semaine par exemple, pour redémarrer d'un bon pied. Et la bonne route reviendra d'elle-même, telle que nous l'avions au début tracée.

Un affirmation peut nous aider en cela, si on ne veut pas solliciter notre mental, mais au contraire laisser faire L'Univers se chargera de la mise en place :

"Je remets le fardeau de "mon souci" à l'Univers et je vais librement".

Cette affirmation est tirée de l'excellent livre de Florence Scovel Shinn, "Le jeu de la vie", dans lequel se trouve de nombreux exemples d'affirmations et de réalisations.

L'ancrage auprès d'un arbre

L'ancrage est une pratique qui apporte des bienfaits à tout un chacun.

C'est un moment où l'on se pose, on se cale, on se ressource, on se connecte, ou se reconnecte, avec sa réalité, son incarnation terrestre.

On se relie à la terre, depuis le noyau de la terre jusqu'au fin fond de l'univers. Après un ancrage, on se sent merveilleusement bien, assis dans notre vie, dans notre corps, dans notre incarnation ici sur terre. C'est une reconnexion avec la matière, le présent, un ressourcement, un apaisement des pensées. On se sent, calme, serein, plein d'énergies nouvelles.

L'ancrage est essentiel, surtout lorsque l'on s'intéresse beaucoup à la spiritualité ou que l'on pratique des soins énergétiques. Etre enraciné, c'est accepté d'être Soi, ici... et maintenant.

Idéalement, un ancrage se pratique au quotidien. Voici d'ailleurs une méditation guidée qui me plaît beaucoup :



Personnellement, j'aime beaucoup m'ancrer auprès des arbres, surtout auprès de l'arbre qui me correspond : le saule pleureur.


Quand je m'appuies contre lui, c'est comme si je sentais toute l'eau qu'il contient glisser le long de ses racines, de son tronc et de ses branches en un curieux va-et-vient.

On dit de lui que c'est l'arbre du romantisme et de la mélancolie, de la lune, des femmes et de l'eau. Tour à tour l'arbre des sorcières, des dieux, de l'immortalité, il est aussi connu pour ses nombreuses vertus sur la santé.

Le saule est mon arbre, depuis toujours. J'aime son feuillage qui retombe joliment, et la façon dont la lumière joue à travers lui. J'en ai donc planté un, voilà bien longtemps dans mon jardin. Mon ancrage, c'est lui.



Quand le doute sape nos beaux projets



J'ai souvent de jolis projets, à plus ou moins grande échelle, et je fais en sorte qu'ils se concrétisent. Sur le long terme évidemment, il faut savoir être patient...

Que ce soit pour des petites choses, comme une nouvelle décoration d'intérieur, un voyage en famille, un week-end en amoureux, un bon repas pour une soirée entre amis, ou bien de plus grandes, tel un nouveau poste au travail, rien qu'imaginer qu'elles sont accomplies me rend heureuse.

Si le projet est petit, je visualise tout, le moindre détail, les étapes s'il y en a, et la façon dont je vais m'y prendre. C'est comme de peindre une toile. Parfois, on sait à quoi on veut qu'elle ressemble. On s'imagine les couleurs, les mélanges qu'il faudra faire pour les obtenir, comment les poser, avec quels pinceaux, quelle quantité d'eau, etc... Puis ensuite, on le fait, on peint, et au bout de quelques heures on a créé ce qu'on avait auparavant imaginé. On a rendu réel ce qui ne l'était pas. C'en serait presque magique !

Lorsque les projets sont plus grands, plus difficiles, le problème est tout autre. Comme de vouloir déménager, changer de voiture lorsque l'on manque d'argent, améliorer une santé défaillante, changer d'emploi... Tout cela est lourd de conséquences, ça prend au tripes, et on a du mal à positiver. Pourtant c'est bien là qu'il faudrait savoir créer, visualiser, être heureux en imaginant la chose faite !

Dans le livre "Le secret", qui aborde ce genre de choses, j'ai lu il y a longtemps une phrase qui m'a beaucoup marquée :

"Your wish is my command."

C'est comme si l'univers, tel le génie de la lampe, nous disait : "Commande, et je t'exaucerai"

Qui pourrait croire une chose pareille? Et pourtant...

A la lecture, le principe de base est qu'il ne suffit pas de vouloir une chose, mais de savoir qu'elle est déjà là. Bref, c'est une histoire de foi. Mais avoir la foi est facile pour les choses sans conséquences, n'est-ce pas?

Bref, je suis sur un gros projet en ce moment, un projet qui peut chambouler toute ma vie, et je visualise que tout se passe merveilleusement bien. Et de fait, tout se passe bien, à tout petit pas, mais ce projet avance.

Alors comment expliquer ces gros moments de doute qui m'envahissent? Dans ces moments-là je dois l'avouer, je panique, je crains d'avoir fait fausse route, de faire une bêtise. Je me demande s'il n'est pas trop tard pour faire marche arrière...

Et puis je respire, je me calme, je me remémore toutes les choses qui m'ont poussée à me décider, à avancer sur ce chemin. Et s'il reste encore un doute, je demande un signe.

En un an et demi, ça a du m'arriver trois fois, de douter grandement, et par 3 fois j'ai eu un signe clair, sans équivoque possible.

Ne laissez pas les moments de doute vous envahir, croyez fermement en vos projets. Si trop d'embûches se dressent, posez-vous un moment, et voyez si l'on ne cherche pas à vous montrer qu'un autre chemin est possible, regardez si une autre porte ne s'est pas ouverte ailleurs. Si ce n'est pas le cas, persévérez dans vos projets. Tout finit par arriver, souvent à point nommé.







A la recherche de Soi

Il n'est pas évident de parler de spiritualité autour de soi, pas évident de se confier, pas évident de s'affirmer, pas évident de partager ses découvertes, ses impressions, ses ressentis, ses sentiments, son vécu.
Car quoi de plus intime que la découverte, ou re-découverte de Soi, de son âme?
La peur du jugement, la peur d'être fou (ou folle), nous retient de nous livrer.
La peur que ce que l'on croit voir, ce que l'on croit entendre, ce que l'on croit savoir, ne soit que le fruit de notre imagination.
Oui mais pourtant, on "voit", on "entend", et on "sait". Alors? Que se passe-t-il? Qui peut nous aider à y voir plus clair?
Et un beau jour, un livre nous tombe dans les mains, ou on rencontre une personne à qui parler. Enfin, il y a quelqu'un qui vit, ou a vécu, la même chose, et alors on se dit : Merci ! Merci mon Dieu (ou l'Univers, Terre-Mère, La Source, ou Tout Ce Qui Est - peu importe la façon dont vous Le ou La nommez) ! Merci donc, je ne suis pas folle (ou fou). D'autres vivent les mêmes choses que moi...
On comprend qu'il ne faut plus avoir peur, qu'il se trouvera toujours quelqu'un sur notre chemin pour nous faire avancer, pourvu qu'on veuille bien s'ouvrir un petit peu.
Cependant, au début, il arrive que nous ne comprenions pas tout ce que nous lisons, ni tout ce qu'on nous dit... Nous ne sommes pas d'accord, ou c'est trop compliqué. Ou nous ne voulons pas l'entendre.
C'est normal... un pas à la fois... une marche à la fois... chaque information, chaque apprentissage, arrive au bon moment, au moment parfait. Si nous ne comprenons pas maintenant, laissons cela de côté, nous y reviendrons plus tard.
Ca prend du temps de se connaître, jusqu'au fond, tout au fond de Soi, c'est un long chemin qui dure toute la vie, plusieurs vies, même.
Il suffit d'avancer, à tout petit pas, sans se presser. Et alors, petit à petit, nous comprenons...

La course après le temps

Traditionnellement, le mois de juin est toujours très difficile pour moi. Les évènements s'enchaînent à un rythme soutenu et c&...